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La préfecture de l’Essonne a mobilisé un important dispositif pour saisir hier après-midi les armes de la police municipale de Wissous. Les policiers municipaux ont été privés de manière totalement arbitraire et injustifiée de leurs armes de poing, flash ball, munitions, bâtons de défense et bombes lacrymogènes ne leur permettant plus d’assurer leur sécurité, et celle des Wissoussiens.

Cette réaction accablante et particulièrement irresponsable de la préfecture de l’Essonne suscite notre incompréhension. En effet, la préfecture de l’Essonne en désarmant les policiers municipaux les met en danger alors qu’ils mériteraient que le seul représentant de l’État dans le département puisse être le garant de leur sécurité en leur donnant les moyens adéquats.

Au lieu de cela, la préfecture de l’Essonne précarise les conditions de travail des policiers municipaux de Wissous alors que le nombre d’agressions contre les forces de l’ordre ne cesse d’augmenter, que la délinquance est de plus en plus violente et que le risque terroriste ne doit jamais être écarté. Il est en effet regrettable que la préfecture ne mette pas autant d’énergie à désarmer les zones de non-droit, et éradiquer les foyers islamistes dans notre département.

Nous demandons solennellement à la préfecture de l’Essonne de revenir à la raison en restituant les armes à la police municipale de Wissous. Dans le cas contraire, la préfecture expose les policiers municipaux à des risques graves d’atteinte à leur intégrité physique.

Audrey Guibert,

Déléguée départementale du Front National de l’Essonne,

Conseillère régionale d’Ile-de-France,

Conseillère municipale de Savigny-sur-Orge